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Ouverture de la Galerie ///

Du jeudi au samedi

De 14 h à 18 h

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Entrée libre et gratuite !!!

Pascal Navarro texte

Printemps de l’art Contemporain 2017

Pascal Navarro

Vernissage jeudi 24 mai à 18 h 30


pascal navarro 1

pascal navarro 1
J-L Godard film "les carabiniers" 1963

pascal navarro texte 2

Le carabinier - Vous allez devenir très riches. Vous pourrez avoir tout ce que vous voudrez. Pas seulement des terres, des troupeaux, mais aussi des maisons, des palais, des villes, des voitures, des cinémas, des Prisunic, des gares, des
aérodromes, des piscines, des casinos, des théâtres de boulevard, des bouquets de fleurs, des arcs de triomphe, des usines de cigares, des imprimeries, des briquets, des avions, des femmes du monde, des trains de marchandises, des stylos, des bijouteries, des Alfa Roméo, des guitares hawaïennes, des paysages splendides, des éléphants, des locomotives, des stations de métro, des Rolls Royce, des Maserati, des femmes qui se déshabillent.
Ulysse - Des locomotives!
Michelangelo - Des diamants!
Ulysse - Des fabriques de chocolat!
Michelangelo - Des maserati!
Ulysse - Alors on pourra vraiment avoir tout ça ?
Le carabinier - Oui oui, tout ça...

D’une manière générale, mon travail est traversé par la question des effets du temps sur les formes, ses usures, ses effacements, ses résurgences. Récemment, ces recherches m’ont permis de mettre en place ce que je désigne par les termes « dessins néguentropiques ». (néguentropie : antonyme d’entropie)

Les dessins néguentropiques sont composés d’encres de différentes qualités : des encres pigmentaires d’excellente qualité qui résistent au temps et à la lumière naturelle, et des encres à solvant d’usage courant, dont la résistance au temps est limitée. Les deux teintes choisies sont identiques au départ - de telle sorte à produire une surface monochrome – mais leurs évolutions respectives diffèrent. Une encre résiste, tandis que l’autre s’efface progressivement. Une image apparaît au cours du temps.


L’ensemble de dessins proposés à la galerie Territoires Partagés forment une installation intitulée Merveilles du monde. Ce travail d’inscrit dans la continuité des dessins néguentropiques exposés récemment (notamment Mon amour, au Château de Servières à Marseille pendant l’exposition La saison du dessin, 2eme temps, Just like that bluebird au Château d’Alba, puis à Drawing Room à Montpellier avec PA/Plateforme de création), en explorant d’autres possibilités.


Stéphane Guglielmet m’a invité après avoir vu l’installation Mon Amour au Château de Servières en 2015. Il m’a notamment parlé de la dimension politique qu’il percevait dans ce travail qui utilise d’anciennes photographies des années 20 de Palmyre. De mon point de vue, mon travail est plus affectif que politique, mais je trouvais intéressant que l’on puisse avoir cette approche et j’ai voulu répondre à son invitation en réagissant à cette remarque.


J’ai découvert grâce à Paul-Emmanuel Odin, à l’occasion d’une exposition de groupe à La Compagnie (La carte postale revisitée, 2013) un film de Godard dont il projetait un extrait, Les carabiniers. J’aime travailler à partir d’œuvres qui me touchent et je projetais de revenir un jour sur ce film.

Le film (assez méconnu car réalisé la même année que Le mépris), faussement brouillon, est un portrait génial de la guerre – non pas d’une guerre spécifique, mais au contraire, de l’idée de la guerre. Au début du film, un carabinier vient recruter deux jeunes naïfs en leur faisant miroiter tout ce que peut leur apporter la guerre en terme de possessions matérielles. Vers la fin du film, ils rentrent chez leurs compagnes avec ces « merveilles du mondes », à cette différence près qu’il ne s’agit que d’images. S’en suit une longue énumération qui fait écho à l’énumération du début du film. C’est à partir de cette énumération qu’est né le projet pour Territoires partagés.


Les Merveilles du monde, c’est le nom donné aux sortes d’encyclopédies d’images à collectionner dans les boîtes de chocolat à partir des années 50. Sorte de réservoir iconographique totalisant, désormais désuet à l’époque de google image. La cité de Palmyre représentait déjà pour moi La merveille du monde par excellence, sujette, comme tout, à la disparition. La guerre est un accélérateur d’entropie (de disparition). C’est un des points de départ de l’installation à la galerie Territoires partagés.


Le dispositif que j’ai choisi consiste à réaliser une image monochrome que le temps – c’est-à-dire la lumière naturelle – va progressivement révéler – ce que j’appelle dessin néguentropique. Mais cette révélation se fait avant la présentation en galerie : le dessin principal a été entreposé sans protection face à la lumière solaire pendant plusieurs mois dans mon atelier. Il s’est donc révélé. Mais d’autres dessins ont été entreposés par-dessus, de telle sorte que certaines parties n’ont pas été altérées. Ces autres dessins sont eux aussi soumis aux effets de la lumière naturelle. S’en suit des effets d’expositions et de caches, c’est-à-dire d’apparition et de disparitions partielles des images.

L’image de grande taille est extraite du film Les carabiniers. Il s’agit d’un peloton d’exécution qui rappelle un motif traité notamment par Goya et Manet. Les dessins plus petits entreposés devant représentent des « merveilles du monde (série monuments) », citées dans le film ou non.

L’exposition en atelier a été « désolidarisée » pour être accrochée de manière traditionnelle dans la galerie, mais la mémoire en est conservée par les différentes altérations des dessins.


Pascal Navarro

26/04/17


elzévir


Elzévir

Elzévir


« Marseille, vendredi 2

septembre 2016 »


Exposition du 8 avril au 13

mai 2017

elzévir photo 1

elzévir photo 1

elzévir / texte

Droit devant, la peinture d’Elzévir


« Toute distinction physique ou intellectuelle est frappée d’une fatalité, ce type de fatalité qui semble, tout au long de l’histoire, s’attacher aux pas chancelants des rois. Mieux vaut ne pas être différent de ses congénères. »

Oscar Wilde, Le portrait de Dorian Gray


Assise à la table d’un café, je regarde les passants. Au passage piéton, un couple de grands-parents pousse lentement une poussette en bavardant. Une asiatique traîne une valise en trottinant. Des parents pressés tirent par la main leurs deux petites jumelles en doudoune rose fuchsia et bonnet péruvien. Au passage piéton, un couple de grands-parents pousse lentement une poussette en bavardant. Impression de déjà vu, chassée de mon regard par un autre individu, puis un autre, et encore un autre, qui parcourt les rues puis entre dans les vastes pages d’Elzévir.

Les personnages occupent la quasi totalité du cadre et font irruption dans mon espace. Leur taille, les couleurs de leurs vêtements, leur donnent une consistance tangible, massive, inévitable. Jeudi 21 août 2010, une série commence, une jeune femme se prête inlassablement au jeu. Chaque fois, elle envahit la page blanche du tableau par sa présence sereine et directe, généreuse et mouvante.

D’autres personnes arrivent, qui diffèrent dans leurs tenues vestimentaires, leurs attitudes. Aucune ne se fond dans la masse. D’une œuvre à l’autre, chacune apparaît dans sa singularité, sort de l’indifférence, remarquée et saisie à l’occasion par le peintre. Puis des correspondances s’établissent : formes, identités, postures, séries. Des femmes en boubous, des mamies et papis, des gens sous la pluie, des femmes voilées, des filles en maillot de bain, des nageuses... Gens ordinaires, chorégraphies quotidiennes. Qu’ils marchent ou qu’ils glissent, ils sont des corps, un mouvement, que soulignent les lignes, les plis et l’éclat des vêtements. L’énergie de la couleur et des formes surgit devant nos yeux dans « un équilibre massif », pour reprendre une expression d’Elie Faure à propos de Cézanne, révélant la présence de l’individu dans le monde.



« Demeurer le moins possible assis : ne prêter foi à aucune pensée qui n’ait été composée au grand air, dans le libre mouvement du corps – à aucune idée où les muscles n’aient été aussi de la fête. Tout préjugé vient des entrailles. Etre ‘‘cul-de-plomb’’, je le répète, c’est le vrai péché contre l’esprit. » Nietzsche, Ecce Homo


Elzévir est un flâneur, un regardeur qui observe le monde avec tendresse, sans ironie. Il pourrait dessiner en marchant. Et quand il peint Le balcon ou ses Piscines, quand il dessine jour après jour dans ses carnets, les formes prennent l’allure de silhouettes, troubles et plus évanescentes, comme pour nous rappeler qu’un mouvement, l’instant d’après, s’efface. Dans ses séries de passants, les personnages posent (le plus souvent sans le savoir) dans une immobilité provisoire, et de dos comme de face, ils passent. Les uns après les autres, tous vont vers un but inconnu de nous, inéluctable aussi, et s’avancent dans la profondeur de la peinture. Le fond, lieu ou paysage possible qui n’est pas nommé, semble alors marquer le passage de leur réalité d’individu à leur statut de chose peinte. Mais cette dimension scénique est un subterfuge de peintre. À travers le fond blanc, minimal, qui tend à se confondre avec le mur, Elzévir crée un va et vient : ces personnes devenues personnages appartiennent à notre espace et s’en détournent immédiatement. Toute la subtilité du peintre est de les isoler dans un certain état, de renforcer leur caractère insaisissable, de décrire leur consistance indescriptible. Par delà les apparences des individus, ce n’est pas seulement le genre qui intéresse l’artiste mais aussi leur condition d’être humain. Marcher, passer est notre destination commune.


Comme Balzac fasciné par la démarche, Elzévir, en décrivant les êtres dans leur déambulation et leur passage, montre ce qu’ils ont en commun : traverser l’existence. Saisis dans la durée, ils arpentent les saisons, les jours, partent d’un point invisible vers un autre point invisible. Ils avancent, droit devant !

Jeudi 21 août 2010 continue. Est-ce qu’elle pose ? Assise, debout, au bord d’un tabouret, elle passe. Eté, hiver, heure après heure, sa présence est un enchantement, tel un éternel commencement.

La peinture est-elle une tentative pour retenir les choses ? Seule la matière les fixe, structurant ou relâchant un mouvement, une respiration. Elzévir n’arrête pas les individus dans leur course, il les accompagne dans leur devenir.

Dorothée Deyries-Henry*

Décembre 2013


* Conservateur du patrimoine, auteur et commissaire d’exposition. www.dorotheedeyrieshenry.com

TEXTE 729 mots


elzévir photo 2

elzévir photo 2

sussanne

Susanne Strassmann

« Apôtres »

Susanne date expo

Vernissage jeudi 30 mars

à 18 h 30

Exposition

du 14 mars au 1er avril 2017

susanne

susanne

susanne

L’exposition de l’artiste Susanne Strassmann s’inscrit dans une démarche performative qui a débuté en 2013. Non loin de la Galerie Territoires Partagés se trouve le lycée Maximilien Sully, certains de ses lycéens vont être sollicités par l’artiste, pour une séance de pose dans l’espace de la Galerie. Au bout de trois semaines performatives, une série sera constituée de douze apôtres contemporains.

« La simplicité du procédé est poussée à l’extrême quand je réalise des toiles avec des modèles dans l’espace public. Le processus est à la fois performatif et productif , c’est un moyen très efficace d’échapper à la solitude de l’atelier. L’art dévoile toute sa force là ou on ne l’attend pas dans la vie de tous les jours. J’ai emprunté la manière de travailler aux peintres de la place des Tertre sur la butte Montmartre, me rappelant ainsi un souvenir de mes dix huit ans à Florence où un portraitiste me proposa de poser pour lui, puis en retour je m’installai à sa place pour le peindre. À travers cette démarche je touche n’importe quel public, elle me permet de communiquer à travers ma pratique avec des gens de tous milieux sociaux. J’arrive à les extraire de leur quotidien et ils me racontent leurs souhaits souvent enfouis. Dans cette démarche, il n’y a pas de but politique ou social, mais juste l’idée de créer un lien direct avec des inconnus à travers l’image en devenir. Les modèles se livrent à moi, ils me racontent des histoires intimes de leurs vies. Je m’intéresse aux comportements et aux conditions de vies de différents groupes sociaux, leur évolution dans le temps, leur relation à autrui et l’environnement urbain qui les entoure . » Susanne Strassmann





vincent drouhot

Exposition ///


Vincent Drouhot


Du 21 février au

4 mars 2017

vincent drouhot canard wc

vincent drouhot canard wc

vincent drouhot 1

vincent drouhot 1

vincent drouhot texte

Saynètes d’atelier

Ceci est un regard à la première personne. Je ne regarde pas la peinture de Vincent Drouhot pour ce qu’elle donne en premier, ce qu’elle met en avant. Si elle me tend un bouquet, je ne veux pas me méfier, non, ce serait trop fort, et pourquoi se méfier d’un petit bouquet si simple, véritable don du cœur ? Pourquoi demeurer circonspect devant un trompe-l’œil si peu prompt à tromper ? Normalement, je devrais adhérer à ce que l’image me propose et la prendre pour argent comptant : nature morte pour nature morte, vanité pour vanité, dans l’amoureuse facture du métier. Est-ce vraiment manquer de simplicité que de deviner dans ce qui m’est proposé comme une fêlure ? Je sens dans cette peinture le goût du dissensus, d’une querelle qui la lézarde, lui apportant piquant et causticité. Pure subjectivité ? C’est que tous les objets qu’elle représente sont à côté, juste à côté de ce qu’ils devraient être. Ils sont nets, ils sont troubles. Ils sont frontaux, ils sont biais. Cette peinture saisit le moment où ce qui va de soi s’écroule. Il y a plus de jubilation que de mélancolie dans sa façon de saisir le moment de bascule où son ordre vacille. J’en veux pour preuves des indices à peine déplacés : le sigle NF, par exemple, aujourd’hui un peu prétentieux, et le vilain petit canard du récipient contenant le liquide des WC. Il est stylé, ce col en plastique thermoformé qui se transformera bientôt en cygne. Oui, il est possible de construire un monde bancal où les planches ne tiendront pas sur les tréteaux, où trois fleurs tricolores se faneront au fur et à mesure. Il est possible de deviner de l’impertinence dans le familier, de garder les choses vivantes en les faisant grincer, de ressentir un niveau satirique dans les objets quotidiens. Forcer le trait, à peine, même dans le sens de son propre attendrissement, de sa propre fragilité, c’est renverser ses propres sentiments et leur apporter l’aigre-doux du piège : le papier peint aux fleurs bleues récite un bout de vaudeville, le récipient, presque un crachoir bitumeux, n’en finit plus de déborder de son petit format comme un tonneau des Danaïdes, les la la la de trois notes en triptyques chantonnent Che fare ? dans la solitude de l’atelier..

Frédéric Valabrègue



vincent drouhot 2

vincent drouhot 2

vincent Drouhot 3

vincent Drouhot 3

infos bis


exposition David Poey


David Poey


Vernissage jeudi 8 décembre 2016 à 18 h 30 ///

Exposition du 9 Décembre 2016 au 7 Janvier 2016

david Poey

david Poey

david poey 2

david poey 2

david poey 3

david poey 3

festival Ovni

Festival OVNI Nice ///

André Fortino

The Werewolf’s Road, 26 min, 2016

Un homme guidé par un lycanthrope voyage à travers le nord-est des États-Unis. Sa rencontre avec le Seigneur, Santa Claus et Neil Diamond lui permettra t-elle de retrouver sa route ?

http://www.ovni-festival.fr/

festival ovni

festival ovni

Festival OVNI

Festival OVNI

annonce


Julie Maret /// Chairs

Vernissage jeudi 10 novembre 2016

à 18 h 30
Exposition du 12 novembre au 3 décembre 2016

Julie Maret

Julie Maret

julie Maret

julie Maret

julie maret

julie maret

julie Maret

julie Maret

thomas Jeames

Thomas Jeames

thomas jeames image

thomas jeames image

tj Texte

Pour cette carte blanche consacrée aux recherches de Thomas Jeames, la galerie Territoires Partagés ouvre un espace propice au lancement de la publication “Sans-titre” diffusée aux Presses du Réel.Cet ouvrage, le premier consacré à Thomas Jeames, est un livre d’artiste donnant à voir une pratique nomade, multiple, volcanique et rêveuse faite de collages, de dessins, de voyages et d’expériences, de vidéos engageant une forme de poésie burlesque.Proche de la culture underground et du graphisme DIY, Thomas Jeames est un dessinateur extrêmement doué, mais aussi un iconographe hors pair, un collecteur d’images tordues et un photographe à l’œil vif. Le livre publié par l’ESAAA et réalisé avec la complicité du graphiste et éditeur Bartolomé Sanson fait la part belle à ces explorations, joue des formats, des couleurs et des papiers pour donner à voir la diversité de cette œuvre picabienne toujours située et réactive. Assumant ratage et improvisation avec un certain romantisme anachronique, ultra connecté au monde en tension qui est le nôtre, Thomas Jeames se déplace dans le contemporain : « un chaos mais un chaos séduisant », dit-il .

tj

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salon du dessin

DANS LE CADRE DE PARÉIDOLIE,SALON INTERNATIONAL DU DESSIN CONTEMPORAIN.
LE CHÂTEAU DE SERVIÈRES PROPOSE UNE CARTE BLANCHE À LA GALERIE TERRITOIRES PARTAGÉS


MARSEILLE 27 & 28 AOÛT 2016

Château de Servières 19 boulevard Boisson 13004 Marseille www.pareidolie.net

JEAN BAPTISTE GANNE ///

Windhandel (Amsterdam 1637 : Athens 2008 )

http://www.documentsdartistes.org/artistes/ganne/repro.html


salon du dessin

salon du dessin

PAC 2016

Passé ///

Printemps de l'Art Contemporain 2016


Thomas Bernardet / Camille Fallet

Pour le Printemps de l’Art Contemporain 2016, la Galerie Territoires Partagés invite les artistes Thomas Bernardet et Camille Fallet. Ils ont déjà collaboré ensemble pour l’exposition “Portails, grilles et aux images modernes” au BBB à Toulouse en 2009. Pour ce mois de mai 2016, ils vont à nouveau développer un projet d’exposition autour de la question des images des « autres » dans la fabrication des nôtres.

camille thomas

camille thomas

thomas camille

thomas camille

PAC

PAC

Pirlo


A venir ///

Le mercredi 27 Avril 2016

A 18 h 30

Pirlo est un magazine périodique constitué d’archives privées. En plus des éditeurs Piero Good et Andreas Lumineau d’autres photographes sont invites à collaborer pour chaque numéro. Pirlo se donne pour but d’une part de constituer et de développer des archives photographiques, de les faire paraître sous une forme imprimée, les sauvant ainsi de leur disparition dans le no man’s land digital; d’autre part de mettre en perspective les images de photographes de toute origine.

www.pirlo-magazine.ch


Pirlo

Pirlo

pirlo

pirlo

VOISINAGE

Francis De Hita / Michel Pellaton

« VOISINAGE »

VERNISAGE JEUDI 17 MARS

À 18 H 30

EXPOSITION DU 18 MARS AU 23 AVRIL 2016

Francis/Michel

Francis/Michel

VOISINAGE

VOISINAGE

Francis /Michel

Francis /Michel

npilard 1

npilard 1

npilard 2

npilard 2

npilard 3

npilard 3

npilard 4

npilard 4

Nicolas Pilard

Vernissage vendredi 20 novembre 2015
à 18h30
Nicolas Pilard " Rappels "

Nicolas Pilard

Nicolas Pilard

Nicolas Pilard 3

RAPPELS

Changer de médium a changé mon appréhension de la notion de site et pour tout dire, la nature de mon travail.

Je me suis formé en pratiquant la peinture sur le motif, immergé dans le paysage, ou d'après modèle, à l'atelier en composant des sortes de natures mortes. D'une certaine façon, était en jeu la manière de rendre compte d'un phénomène plastique, ou de s'appuyer sur un objet ou un espace sensible pour en produire un. Puis s'est imposée l'idée que le tableau était le lieu de ce phénomène, quelque soit la stratégie pour composer, peindre c'est créer un site. La plupart de mes tableaux sont d'ailleurs à l'échelle du corps, pas vraiment un habitacle, mais tout de même un objet qui peut immerger quasiment de la tête aux pieds. Du coup les tableaux sont autonomes. Où qu'on les accroche, les contempler c'est se couper de l'espace où ils sont et où l'on est. Ils ne trouvent leur place que sur le mode de la rupture... (Nicolas Pilard)

Claudia Maina

Claudia Maina / “piume e finestre”
Vernissage le 18/09/2015 à 18h30

Du 18/09/2015 au 31/10/2015

Claudia Maina titre

Claudia Maina titre

Claudia Maina 1

Claudia Maina 1

Claudia Maina 2

Claudia Maina 2

Claudia Maina 3

Claudia Maina 3

claudia maina 4

claudia maina 4

Claudia Maina 5

Claudia Maina 5

Un regard Italien / Uno sguardo Italiano

Un regard Italien / Uno sguardo Italiano

Un regard Italien

Un regard Italien
Le montage ///

Un regard Italien

Un regard Italien
Vue de l'exposition ///

uno sguardo italiano 4

uno sguardo italiano 4
Tazio Secchiaroli / 1964 "Matrimonio all'Italiana"

uno sguardo italiano

uno sguardo italiano
Cesare Colombo / 1956

uno sguardo italiano 3

uno sguardo italiano 3
Daniele Ratti : 2008

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Patricia Boucharlat

patricia boucharlat

patricia boucharlat
Stimmung 2 / 2013

2

Prochain Vernissage
Jeudi 12 Février 2015


patricia boucharlat 1

patricia boucharlat 1

André Fortino / L' Entre

André Fortino /// L'Entre

André Fortino panorama

André Fortino panorama

André Fortino

André Fortino

andré fortino

andré fortino

André fortino 1

André fortino 1

andré fortino montage

andré fortino montage

andré fortino vernissage

andré fortino vernissage

André fortino vernissage 2

André fortino vernissage 2

Guillaume Gattier

Guillaume Gattier

Guillaume Gattier vernissage 2

Guillaume Gattier vernissage 2

Guillaume Gattier vernissage

Guillaume Gattier vernissage

Du 21/03/2014 au 26/04/2014 | Vernissage le : 21/03/2014 à 18 h 30
Galerie Territoires Partagés

Une carte blanche à l’artiste Julie Maret

Dés mon arrivée à Marseille, j’ai été atti- rée par ces matériaux transparents et colorés, particulièrement présents dans cette ville.
Je les ai d’abord assemblés dans une installation, puis j’ai développé une tech- nique de collage par soudure qui me permet de réaliser des vitraux ou des volumes.

Vague

Vague

Plastique

Plastique
Prochain Vernissage
Jeudi 16 Janvier à 18 h 00

Une carte blanche à Francis de Hita et Michel Pellaton

Donald Abad
Vincent Bonnet
Francis de Hita
Laurent Faulon
Michel Pellaton


La Bicyclette " Une oeuvre collective"

La Bicyclette " Une oeuvre collective"
Actuellement
Andréa Wilks
" L 'orgueil du jardinier "

Vernissage samedi 23 Novembre 2014 à 18 h 00


À l’occasion de sa première exposition à Marseille, l’artiste Andrea Wilks, résidant à Berlin, présente des œuvres qui évoquent l’ex-Allemagne de l’Est — pays dans lequel elle a grandi. Son travail fait appel à diverses techniques, comme le dessin, la céramique, le film, la photographie. Son histoire personnelle se mêle aux réalités actuelles de la vie berlinoise, en une idiosyncrasie poétique et désenchantée. Toute l’exposition est imprégnée de références à un conte enfantin, L’Oracle des dauphins (que lui lisait son père). Ce livre — devenu culte dans l’ex-République démocratique allemande — est un récit fantastique peuplé de gnomes extraterrestres et de dauphins.

Courgette

Courgette
Courgette

Courgette 2014

Courgette 2014

Plans 2014

Plans 2014
Daniele d’Acquisto « Strings »
Vernissage samedi 31 Août 2013 à 18 h 00
Exposition visible à par de 14 h 00
Du samedi 31 Août au samedi 19 Octobre 2013
En partenariat avec la Galerie Gagliardi Art System Turin.

La recherche de Daniele D’Acquisto part d’une série de considérations empiriques sur le sujet, et sur les lois qui gouvernent son comportement. Il commence par son intention de transformer la dynamique physique de la réalité en objets capable de transmettre des sens; il s’intéresse aux aspects ‘linguistiques’ des formes (en relation au langage visuel), mais aussi aux implications sémiotiques des objets. L’artiste emploie des procès méthodiques et systématiques, soit digitales soit analogiques(selon les exigences de chaque projet).

Le projet pour cette exposition explore le comportement de la matière dans sa dimension palingénésique, et aussi en relation avec les notions d’espace-temps. La rigoureuse démarche analytique-expérimentale qui caractérise l’œuvre de Daniele D'Acquisto est visible dans les sections tirées de sa nouvelle série Strings (INT), qui sera exposée ici pour la première fois, et aussi dans une série d’œuvres en plexiglas de sa nouvelle mini-série Dust (Pure). Dans le unes, la structure souple des strings envahit l’espace, s’appropriant les objets que s’y trouvent. Dans les autres, les poudres produites par la création des œuvres dans l’atelier deviennent l’objet de l’analyse de l’artiste.

Daniele d’Acquisto « Strings »

Daniele d’Acquisto « Strings »
Déjà passé...
Les Contenances de la table
Lorraine Châteaux, Géraldine Py, Roberto Verde, Justin Sanchez.
Commissariat: Céline Chazalviel
Vernissage vendredi 17 mai 2013 à 18 h 00
Dans la cadre du Printemps de l'Art Contemporain 2013

Empruntant son titre à un traité des bonnes manières à table datant du XVè siècle et destiné aux enfants d'alors, l'exposition entend opérer une exploration des comportements jugés inadéquats aux rites de la table. À travers des tentatives de diversion, de jeu et des formes d'irrévérence envers le rituel du repas, les artistes font fi du savoir-vivre.


twistagain1_-®AKATRE
Déjà passé
Cyril Hatt, Ève Maillot.
(février / mars 2013)

Déjà passé ( févier / mars 2013)

Déjà passé ( févier / mars 2013)
Cyril Hatt
Déjà passé

Gil Melgrani
Roger Michel Petit

Petit à Petit...
vernissage Jeudi 6 décembre 2012 à 18 h 30
Exposition du vendredi 7 décembre au vendredi 11 Janvier 2013
Déjà passé (Août / Octobre 2012)
Claire Dantzer "Sleeping Beauty"



Déjà Passé...
Exposition Thierry Lagalla
"HEY-HO HEY-HO "
(On rentre du boulot)
Mai/Juin 2012


le soir du vernissage.

vue de l'exposition.(espace 1)

Thierry Lagalla

Thierry Lagalla

« L’avenir attendait. »

Clément Montolio

« L’avenir attendait. » (septembre/novembre 2011)

Quelle vanité que prétendre écrire sur son propre travail. D’autres, bien plus éminents , se seraient peut-être acquittés de la tâche , sans nul doute avec éclat et pertinence. Ma prétention, puisqu’il faut bien que je l’exerce, consiste à retrouver ce que je n’ai pas dit ou n’aurais pas dit à un autre et qui, pourtant m’occupe l’esprit. « Vous aimez la guerre ? » »La mort vous angoisse ? » »Pour quelle fable, ce loup, ce cerf, ce corbeau ? » Le titre de l’exposition emprunte une expression d’un vers du poème « Bois vert « de Cesare Pavese :

« La pluie tombait sur la prison et la vie continuait

en prison, parfois même le soleil y filtrait :

les camarades attendaient et l’avenir attendait »

Le poème, écrit en 1934 évoque semble-t-il le mouvement antifasciste encore immature à l’époque ainsi que la captivité d’un ami du poète à qui il est dédié. Au delà des faits et du contexte historique, ces vers font vivre des sensations, des correspondances, des sentiments et des interrogations poignantes et joyeuses. Sur les murs de la galerie Territoires partagés, il y a des bêtes, des têtes de soldats qui nous fixent sans voir, des femmes et des faces cadavériques sur une jambe ou un billot. Et puis des fleurs , de petits branchages et des câbles électriques sur des poteaux….Dans quel livre de souvenirs les ai-je déjà vus ? A moins que ce ne soit dans une peinture ancienne ou un livre d’histoire(s) ?

Stéphane les a vus dès le début. Ses visites à l’atelier, attentives et actives , l’appareil photo bien en main lui ont fait dire un jour ce qui était au centre de ces propositions : l’attente, la mort, le désir et l’espérance, la prison de la condition humaine, la traque de la « Guerre fleurie » chère à Cortázar, mais aussi le refuge de la conscience, l’énergie que procurent les sensations dans l’accord avec la nature et une certaine impression de temps suspendu , tout cela il l ’a dit pour moi.

« et l’avenir attendait ».

Clément Montolio



Passé______________________________2011
André Fortino "Thérébenthisme"
du 12 mai au 24 juin 2011

Le vernissage

La résidence 1

La résidence 2

David Perrin

David Perrin
"La dépression se déplace à l'ouest"
du 14 janvier au 9 avril 2011

Vox

Galerie Territoires Partagés________________

Laterna Magica 2010__________
Laterna Magica est une proposition de Fotokino

Du 27 novembre au 19 décembre 2010

Mobilis in mobile

Chloé Poizat, Kitty Crowther, Bruno Salamone

ouverture:du jeudi au samedi de 14h à 19h30
(accueil de groupes sur rendez vous)
20 rue Nau 13006 Marseille
Métro Notre Dame du Mont
Bus N°74 arrêt rue des trois frères Barthélémy
Contact: 0688162111/0951216185
artccessible.blogspot.com

Chloé Poizat

Vox

Dans sa pratique du dessin et du collage, Chloé Poizat affectionne tout particulièrement les formes hybrides conçues par la nature ou nées de son imagination. Lapins anthropomorphes en vacances à travers l’Europe, hommes à tête de pierre ou animaux aux proportions démesurées... Au fil des séries qu’elle conçoit, des bestiaires étranges et fascinants prennent vie.

Elle présente ici trente-sept dessins, matières sous-marines d’un film réalisé en lien avec la pièce musicale de George Crumb, Vox Balaenae.

Kitty Crowther, Bruno Salamone

Le Banc

Kitty Crowther fait désormais partie des auteur- illustrateurs essentiels du livre jeunesse. Depuis son premier album en 1995 jusqu’aux plus récents, son œuvre a rencontré un large public à travers le monde. On retrouve dans les dessins qu’elle présente ici son univers très personnel, oscillant sans cesse entre étrangeté et douceur poétique.

Rêve visité par des créatures en tout genre, le film Le Banc est né d’une collaboration avec Bruno Salamone. Formé aux Arts décoratifs de Strasbourg, cet illustrateur travaille pour la presse, l’édition ou la publicité. Sa production prolifique et éclectique explore le dessin sous toutes les coutures.

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Pauliina Salminen " à laisser et à prendre"

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Ane Bleu, Stephen Wilks, collection frac Paca

STEPHEN WILKS, " Springtime" mai à jullet 2010

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Stéphane Guglielmet avec une vidéo et une installation de Thomas Hirschhorn

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Mur d'images-Démolition Bd de Paris Marseille 2009

"Démolition du Bd de Paris" Marseille 2009

Octobre-Décembre 2009 Marie-Ange Guilleminot

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Vidéo "démonstration du Chapeau vie""

Exposition 2008

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Manuel Salvat

Expositions 2007

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Laurence Lagier

Joachim Mogarra

Maria Rosauro

Expositions 2006

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Clément Montolio